Noël !

 

Le Christ vient ! Nous allons fêter Sa première venue, Sa naissance selon la chair, dans la très Sainte Nuit de Noël, entre le 24 et le 25 décembre, au solstice d’hiver. Il est la Lumière qui luit dans les ténèbres du péché, de la chute et de la dureté de cœur. Faisons en sorte de ne pas dormir comme les gens « bien » de Bethléem, mais de veiller dans la nuit avec les Bergers, et de chercher jusqu’au bout avec les Mages. Ne ratons pas notre rencontre avec le Christ !

 

La nuit de Noël débute par la déposition du santon de l’Enfant-Jésus dans la crêche, avec les enfants.

Commencent ensuite les vigiles, qui comportent de pseudo-complies. L’office divin byzantin paroissial ayant disparu vers le 14ème siècle, il n’y a plus que l’office monastique. Comme les moines célèbrent toutes les heures de façon festive, lors des grandes fêtes ( offices « royaux ») et qu’il ont célébré les vêpres « royales », les laïcs sont obligés de commencer par des complies, qui n’ont guère de complies que le nom et qui ressemblent plutôt à des vêpres, au sein desquelles nous avons introduit, avec la bénédiction de notre évêque, plusieurs éléments de la tradition occidentale.

Suivent de vraies matines et la divine liturgie, qui, elle, est invariable dans le rite byzantin.

A la fin de la liturgie, nous nous rendrons tous à la crêche pour y chanter des chants de Noël populaires, que tout le monde connaît.